Vitraux incendiés

Recueillement, apaisement dans le silence.
L'abandon des rêves sur la pierre des édifices, la crucifixion des mots sur le flamboiement des vitraux, lieu de mystère où se délitent les sens dans l'odeur de l'encens, des cierges, du bois et de la roche. Autant de symboles qui se cherchent, tâtonnent à travers l'air immense où résonne encore l'écho de chants, de prières, d'espoirs et de désespoirs.
Et qu'importe la foi, la croyance, face à tant de beauté, face à ces clartés qui ricochent en une miriade de teintes sur l'immuable.
L'abandon des rêves sur la pierre des édifices, la crucifixion des mots sur le flamboiement des vitraux, lieu de mystère où se délitent les sens dans l'odeur de l'encens, des cierges, du bois et de la roche. Autant de symboles qui se cherchent, tâtonnent à travers l'air immense où résonne encore l'écho de chants, de prières, d'espoirs et de désespoirs.
Et qu'importe la foi, la croyance, face à tant de beauté, face à ces clartés qui ricochent en une miriade de teintes sur l'immuable.
Et que ceux qui croient en une quelconque forme de magie ouvrent leurs esprits à ces beautés si simples, loin des préjugés, loin de la raison, le temps d'un instant, d'un retour à l'essence renouvelée.
Puis la sortie dans le bruit, dans le fracas du réel et du quotidien.
Une prison retrouvée, un éphémère achevé.
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