Silent Enigma
Petite référence à un morceau de doom, et plus précisément d'Anathema. Pour ceux que ça intéresse.
On ne sait jamais.
Accessoirement, cela correspond relativement bien à l'humeur et à l'état du jour. La preuve :
Il paraît que le soleil est censé mettre de bonne humeur. Parfois, ça marche. Surtout après des semaines de pluie, de grisaille, de vent. A noter que la présence de l'astre n'est pas un indicateur de chaleur et de bien-être. Il faut toujours qu'il y ait un problème quelque part, pour éviter l'ennui.
Positiverons-nous sur les bienfaits d'un peu de solitude, et de temps pour soi ? Je doute d'être dans l'état d'esprit qui correspond à une telle démarche. Je lui préfère le refus de penser, de réfléchir, la fuite, droit vers le mur, droit vers l'horizon, sans oublier de se fracasser en passant sur chaque obstacle, avant de se remettre à courir, encore, encore, encore. Ne pas penser, ne pas voir, ne pas entendre, ne pas imaginer, ne pas être. Si seulement.
Les veines hantées par des brumes éthyliques, le coeur enfumé, la peau gelée, le regard crucifié, je suis en bonne voie. A quand le prochain déni ?
La lassitude devrait avoir une issue. A défaut d'un "Quelle drogue prendre pour avoir l'écriture facile ?" (Michaux), j'opterais bien pour un "Quelle écriture prendre pour tuer les mots ? "
Mais là encore, ce serait trop facile...
Dame de glace, quand naîtras-tu enfin ?

On ne sait jamais.
Accessoirement, cela correspond relativement bien à l'humeur et à l'état du jour. La preuve :
The Silent Enigma
In dreamland grandeur
I held mesmerized peace
Innocence breathed again
A mind's escape
Leave walls of tears behind
Ethereal vision haunting still...
The solitude left me blind
Beneath an open sky
Sibilant cries of youth dying
Enslave me with grief
A moonlit era, oblivion's twilight kiss
Wishes in lament
Happiness in a broken vision
Utopia still unborn...
Tormented echoes of a fallen Eden
I longed for her beauty
Yet from dust, she returned
The dream, an enigma... silent
In dreamland grandeur
I held mesmerized peace
Innocence breathed again
A mind's escape
Leave walls of tears behind
Ethereal vision haunting still...
The solitude left me blind
Beneath an open sky
Sibilant cries of youth dying
Enslave me with grief
A moonlit era, oblivion's twilight kiss
Wishes in lament
Happiness in a broken vision
Utopia still unborn...
Tormented echoes of a fallen Eden
I longed for her beauty
Yet from dust, she returned
The dream, an enigma... silent
Il paraît que le soleil est censé mettre de bonne humeur. Parfois, ça marche. Surtout après des semaines de pluie, de grisaille, de vent. A noter que la présence de l'astre n'est pas un indicateur de chaleur et de bien-être. Il faut toujours qu'il y ait un problème quelque part, pour éviter l'ennui.
Positiverons-nous sur les bienfaits d'un peu de solitude, et de temps pour soi ? Je doute d'être dans l'état d'esprit qui correspond à une telle démarche. Je lui préfère le refus de penser, de réfléchir, la fuite, droit vers le mur, droit vers l'horizon, sans oublier de se fracasser en passant sur chaque obstacle, avant de se remettre à courir, encore, encore, encore. Ne pas penser, ne pas voir, ne pas entendre, ne pas imaginer, ne pas être. Si seulement.
Les veines hantées par des brumes éthyliques, le coeur enfumé, la peau gelée, le regard crucifié, je suis en bonne voie. A quand le prochain déni ?
La lassitude devrait avoir une issue. A défaut d'un "Quelle drogue prendre pour avoir l'écriture facile ?" (Michaux), j'opterais bien pour un "Quelle écriture prendre pour tuer les mots ? "
Mais là encore, ce serait trop facile...
Dame de glace, quand naîtras-tu enfin ?

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