Sens insensés
Le silence s'étend sur l'aube naissante...Un souffle sibyllin rappelle la terre à elle-même, et de tout cela, seul demeure le souvenir confus de rêves épars, de fantasmagories indicibles et d'angoisses pernicieuses.
Un éclat lointain s'élève dans ce miroir inversé du crépuscule, signe du retour à la vie, à l'espoir, à la lumière,...
Ou pas. Les mots et pensées de la nuit résonnent, m'enveloppent d'une chappe brumeuse. De cette cape je me voile et me masque pour les heures à venir. Il n'est plus temps de s'enfouir quand faire face est inéluctable.
Mais je songe, écoutant le chant hagard d'un oiseau, entre deux envolées du violon, que le sommeil est doux, lui dont Victor Hugo disait qu'il touche à la fois le rêve et la mort...

Un éclat lointain s'élève dans ce miroir inversé du crépuscule, signe du retour à la vie, à l'espoir, à la lumière,...
Ou pas. Les mots et pensées de la nuit résonnent, m'enveloppent d'une chappe brumeuse. De cette cape je me voile et me masque pour les heures à venir. Il n'est plus temps de s'enfouir quand faire face est inéluctable.
Mais je songe, écoutant le chant hagard d'un oiseau, entre deux envolées du violon, que le sommeil est doux, lui dont Victor Hugo disait qu'il touche à la fois le rêve et la mort...

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