Apôtre des soupirs
Un ciel de plomb, lourd, bas, chargé de bruits de ferraille. Un froid pénétrant et paralysant. Un corps qui tremble sans savoir pourquoi. Un fard qui enlumine et achève un portrait faussé, encodé. L'attente, attente du soir, des heures, des minutes. Une fumée qui s'évapore dans de sombres mélopées.
Est-ce enfin un retour relatif au calme, à l'apaisement, la cessation des hostilités intérieures, des combats de l'être ? L'acceptation guetterait-elle ? Je n'ose y croire, je n'ose l'espérer. Tout, pourvu que cessent ces lacérations silencieuses, ces gestes cachés, ces déchirements désespérés.
Comprendre ne guérit pas ? Certes, mais c'est déjà un début.
Ce qui ne nous tue nous rend plus fort ? A vérifier, mais c'est un passage.

Est-ce enfin un retour relatif au calme, à l'apaisement, la cessation des hostilités intérieures, des combats de l'être ? L'acceptation guetterait-elle ? Je n'ose y croire, je n'ose l'espérer. Tout, pourvu que cessent ces lacérations silencieuses, ces gestes cachés, ces déchirements désespérés.
Comprendre ne guérit pas ? Certes, mais c'est déjà un début.
Ce qui ne nous tue nous rend plus fort ? A vérifier, mais c'est un passage.

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